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Archives : actualités août 2010Le Prix Roi Abdallah Ben Abdelaziz Al Saoud pour la traductionaoût 27, 2010
Mais certains philosophes occidentaux, comme le philosophe français Sylvain Gouguenheim, ont essayé de minimiser l'importance des savants musulmans dans la transmission de la pensée antique à l'Occident chrétien.Tandis que d'autres, comme le philosophe allemand et l'un des grands spécialistes de la pensée moyenâgeuse, Kurt Flash, persistent et signent que c'est grâce aux savants musulmans que l'Occident chrétien a pu avoir accès aux textes grecs. Et pour marquer son opposition le philosophe allemand n'a pas hésité à signer une pétition contre l'ouvrage de Sylvain Gouguenheim intitulé « Aristote au mont Saint-Michel" paru au Seuil. Bref à part quelques polémistes comme le philosophe français Sylvain Gougueunheim, la majorité des philosophes et des historiens du Moyen âge reconnaissent l'importance des traducteurs musulmans dans la transmission de la pensée grecque à l'Occident chrétien. Et c'est parce qu'il a aussi bien compris le rôle que peut jouer la traduction dans la transmission du savoir et la rencontre des civilisations que le Roi Abdallah Ben Abdelaziz Al Saoud d'Arabie Saoudite a créé en 2007 le Prix international du Serviteur des Deux Saintes Mosquées pour la traduction.. La première édition de ce prix a eu lieu à Riyad en Arabie Saoudite, la deuxième à Casablanca au Maroc et la troisième le 11 mai 2010 au siège de l'UNESCO à Paris. Et la cérémonie de la remise des prix aux lauréats 2009 a été co-présidée par son altesse royale le Prince Abdallah Ben Abdallah Ben Abdelaziz, conseiller du Roi d'Arabie Saoudite, membre du Conseil d'administration de la bibliothèque publique Roi Abdelaziz et Président des Secrétaires du Prix, et Madame Erena Bokova la Directrice Générale de l'UNESCO. Le Prince Abdallah Ben Abdallah prononçant son discours
Evidemment, la cérémonie de la remise des prix à l'UNESCO s'est déroulée en présence de plusieurs ambassadeurs des délégations des pays membres de l'Organisation des Nations Unies pour la Science, l'Education et la Culture ainsi qu'en présence de l'élite intellectuelle française et internationale. Inutile de dire que le représentant du Roi Abdallah auprès de l'UNESCO le Docteur Ziad Adreis dont la délégation a accueilli la cérémonie était aussi présent. De gauche à droite : Le Professeur Ben Maammer (4ème), Mme Erena Bokova (5ème), le Prince Abdallah Ben Abdallah(6ème) et les lauréats 2009
L'événement a fait aussi l'objet d'une grande couverture médiatique par la presse nationale et internationale et d'une grande campagne en communication quelques semaines avant la date de la cérémonie. Cette campagne a été par l'agence Giaa Communcations, Porductions et Consulting une agence de communication spécialisée sur les pays du Golfe. Le déroulement de la troisième édition du Prix du Serviteur des Deux Mosquées pour la traduction cette année au siège de l'UNESCO a deux symboles assez forts : Premièrement, l'UNESCO c'est l'Organisation des Nations pour l'Eduction, la Science et la Culture donc cela donne un caractère universel à l'événement comme le disait le Professeur Fayçal Ben Abderrahaman Ben Maammer le Superviseur Général du Prix ; et deuxièmement cela a permis à l'événement de remplir une fois encore sa mission qui est celle de renforcer le dialogue entre les peuples à travers la traduction. Car l'UNESCO célèbre l'année 2010 comme l'année du rapprochement entre les cultures. Dès sa première édition le Prix du Serviteur des Deux Mosquées pour la traduction a eu un grand succès car il a reçu 450 candidatures venant des quatre coins du monde et dans tous les domaines scientifiques. Car ce prix qui attribue une attestation d'appréciation, une somme de 500.000 riyals saoudiens soit 133.000 dollars, et une médaille commémorative à chaque lauréat couvre 5 domaines : Malheureusement, le Prix du quatrième domaine a été, faute de candidatures, bloqué cette année. Espérons que les savants arabo-musulmans redoubleront d'efforts pour produire des œuvres scientifiques en arabe, comme l'ont fait co-religionnaires au Moyen âge, afin de réduire voire combler le grand fossé qui sépare actuellement l'Occident et le monde musulman sur le plan scientifique et technologique. En tout cas c'est aussi l'un des objectifs que s'est fixé le Prix du Serviteur des Deux Mosquées pour la traduction. La Rédaction As-sirat
Finance Islamique : nouvelles instructions fiscalesaoût 27, 2010 De bonnes nouvelles pour la rentrée 2010 de la finance islamique - Publication dans le bulletin officiel d'instructions fiscales pour 4 produits de la finance islamique. Pour aller de l'avant... Attendues depuis plusieurs mois par les professionnels de la Place, et annoncées depuis le 7 juillet 2010 par Madame Christine Lagarde, Ministre de l'Économie, à l'occasion des Rencontres Financières Internationales de Paris, quatre nouvelles instructions fiscales viennent marquer la rentrée 2010 de la finance islamique. Depuis leur publication le 24 août 2010 au Bulletin Officiel des Impôts, la France dispose désormais d'un régime fiscal adapté pour les opérations de type Sukuk (proche des obligations conventionnelles), Mourabaha (achat-revente avec marge servant de financement), Ijara (proche d'un crédit-bail) et Istisna vente d'un bien livré à échéance proche de la VEFA) et confirme ses ambitions en matière de finance islamique. Il est important de souligner l'effort positif et constructif des professionnels et la volonté des autorités d'aller de l'avant. C'est donc un signal fort qui est lancé aux acteurs de la finance islamique. Si l'optique est toujours d'offrir le même traitement fiscal, lire la suite Source : ttp://aidimm.com/articles/finance-islamique-nouvelles-instructions-fiscales_116.html
Etre Français et Musulman : Jusqu'où a-t-on le droit d'être musulmanaoût 27, 2010
http://www.rfi.fr/emission/20100717-etre-francais-musulman-jusqu-on-le-droit-etre-musulman-1ere-partie Source : http://www.rfi.fr/emission/microscopie
La Communauté As-sirat est sur Stribe.com!août 27, 2010 Rejoignez la Communauté As-sirat sur Stribe.com! Pour rejoindre la communauté As-sirat il vous suffit de cliquer sur le lien communauté en haut et à droite de l'écran sur la page d'accueil. Et le message de Stribe va vous souhaiter la bienvenue à la Communauté As-sirat qui s'ouvrira en quelques secondes. Une fois que la barre Stribe s'affiche vous cliquez sur "S'identifier" pour accéder au formulaire ci-dessous :
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Les Français plus islamophobes que xénophobesaoût 27, 2010 Les Français d'origine sénégalaise sont davantage discriminés s'ils sont musulmans que chrétiens. C'est la conclusion d'une étude menée par trois chercheurs: Claire Adida et David Laitin de Stanford University et Marie-Anne Valfort de Paris I Panthéon Sorbonne, et publiée aujourd'hui par la French-American Foundation et Sciences Po. Au départ, ces trois universitaires sont partis d'un constat. Si l'on sait que les Français d'origine maghrébine sont discriminés par rapport aux Français "de souche", on ne sait pas si cette discrimination se fonde sur leur affiliation supposée à la religion musulmane, ou sur leur origine maghrébine. "L'objectif de cette étude est de lever l'ambiguïté", expliquent les chercheurs. Pour cela, ils ont réalisé un testing sur CV. "Trois types de CV ont été créés", résument-ils. Le premier est celui d'une candidate portant un nom et un prénom typiquement français: Aurélie Ménard. Les deux autres concernent des candidates portant le même nom de famille typiquement sénégalais (Diouf) mais des prénoms différents : l'une porte un prénom typiquement musulman: Khadija, l'autre typiquement catholique: Marie.
Le grand retour de la finance islamique en Franceaoût 27, 2010
Déjà dans les années 80, on parlait de la finance islamique en France, et il existait même un groupe de professeurs, chercheurs, et étudiants spécialisés en Economie et Finance islamique qui militaient au sein du Centre d'Etudes et de Recherches Islamiques (CERI). Le CERI, fondé en 1985 à Grenoble et présidé par Mohammed Boulif, organisait des séminaires, des colloques, des conférences, et des universités d’été à Paris et dans d’autres grandes villes de province sur le thème de la finance islamique. Certains éminents savants du monde musulman, Taha Jaber Al-Alaouani, Directeur de l'Institut International de la Pensée islamique (International Institue of Islamic Institue Thought), l'Egyptien Gamal Attiya, ancien Directeur de la Holding Islamic Banking System, etc., se déplaçaient spécialement en France pour participer à ces colloques. Mais si la finance islamique a connu un certain développement en Belgique, à travers des institutions financières, en France elle n'a pas jamais pu dépasser les frontières du petit groupe de professeurs, chercheurs et étudiants qui militaient au sein du CERI. En tout cas ce centre a pratiquement disparu sans atteindre ses objectifs qui étaient de développer la recherche en Economie islamique dans les milieux universitaires et para-universitaires, et de favoriser la naissance des véritables activités financières et industrielles islamiques sur le plan européen en général et en France en particulier. Quant à ses principaux acteurs, on peut dire qu’il n’y a quasiment plus personne aujourd’hui en France car soit ils continuent leurs carrières dans les institutions financières islamiques des autres pays européens ou des pays du Golfe, soit ils sont rentrés, après leurs études, dans leurs pays d'origine pour occuper des postes universitaires. Par exemple Mohamed Boulif, l’ex-président du CERI, a occupé dans le passé plusieurs postes de responsabilités dans certaines institutions financières islamiques en Belgique (Takaful, Exécutif des musulmans Belga, etc.). Il est actuellement consultant en Finance islamique et préside le cabinet Almaalya à Bruxelles. Quant à Mohamed Alami, l’ex-Secrétaire général du CERI, il est depuis plusieurs années fonctionnaire international à la Banque islamique de Développement à Jeddah en Arabie saoudite. Donc aujourd’hui c’est une nouvelle génération qui a repris le flambeau ! Et à la différence de la génération qui l’a précédée dans les années 80 c’est que la génération actuelle compte parmi ses membres un certain nombre de financiers. C'est aussi une génération qui a grandi avec les outils de la nouvelle technologie de l’information et de la communication dans ses mains. Autrement dit c’est une génération qui dispose beaucoup plus de moyens humains et matériels pour communiquer. Et la cerise aussi sur le gâteau c’est la crise financière qui secoue actuellement toute notre planète. Car, sans cette crise la finance islamique n’aurait pas autant d’aura en France. Alors est-ce que la finance islamique pourra être réellement une alternative au système financier classique pour sortir de la crise comme claironnent certains de ses promoteurs ? Evidemment c'est l'avenir qui nous le dira! En tout cas ce qui est sûr c’est que la finance islamique n'a pas aujourd’hui qu'un seul centre de recherche, comme dans les années 80, en France mais plusieurs associations, plusieurs sites Internet (voir notre rubrique informations / économie), et même des formations diplômantes au niveau universitaire. Disons qu'elle a pu avoir, d'une manière générale, une reconnaissance officielle à travers les publications parlementaires, comme rapport du Sénat sur la finance islamique, les différentes déclarations de Christine Lagarde, la Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, sur le sujet etc. Certes, il n’existe toujours pas des banques où les musulmans de France peuvent faire des transactions financières dans le respect de la Shari’a, mais il y a toute une mobilisation pour qu’elles puissent se mettre le plus tôt possible en place. Alors est-ce que la mayonnaise va prendre cette fois-ci ou bien ce sera une fois encore, malgré cette grande mobilisation, des effets d’annonce ? Evidemment c’est avec le temps qu’on saura si la France est prête ou pas pour accueillir, comme certaines capitales européennes, des institutions financières islamiques sur son territoire. En attendant, soyons optimistes et osons espérer que cette grande mobilisation en France autour de la finance islamique finira par apporter bientôt ses fruits et permettre aux musulmans de l'Hexagone d’avoir enfin des des véritables activités financières et industrielles islamiques comme l'avait souhaité le defunt CERI.
La Réaction d'As-sirat
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Hadith du jourSelon Abou Houraira (Que Dieu soit satisfait de lui) le Messager de Dieu (Que les bénédictions et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : «Le meilleur des jeûnes, après celui du mois de ramadan, c'est le jeûne du mois de Dieu "mouharram". Et la meilleure des prières, après les prières prescrites, c'est une prière faite de nuit!» (Hadith rapporté par Abou Dawoud)
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Pourquoi la religion musulmane se voit souvent réduite à ses extrémistes ? 
