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Archives : actualités janvier 2012Pour l'Entreprise : une bonne utilisation des réseaux sociauxjanvier 12, 2012 A l'heure où la communication tend à devenir tout numérique, on constate que les entreprises utilisent peu, ou pas du tout, les réseaux sociaux. Cet article tentera de définir ce que les réseaux sociaux peuvent apporter de positif à une entreprise s'ils sont utilisés de manières adaptées. D'après les chiffres, les entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux tels que Twitter, facebook etc. mais ils ne les utilisent pas de manière appropriée. En effet, d'après une étude sur les réseaux sociaux menée par Burson-Marsteller, 84% des grandes entreprises internationales sont présentes sur un des réseaux sociaux. Cependant, en 2011, seulement 25 % (contre 20% en 2010) utilisent les quatre outils Twitter, Facebook, YouTube et les blogs corporate simultanément. Certaines entreprises utilisent ces plateformes exactement de la même manière. Par exemple, on observe l'utilisation de la même syntaxe pour twitter que pour facebook. Alors que les deux plateformes ne doivent pas être appréhendées de la même manière. Ce sont deux outils de communication différents. Une étude menée par Convergys Corp démontre pourtant l'intérêt de l'utilisation des réseaux sociaux pour une entreprise. Cette étude montre bien l'importance d'obtenir un « capital sympathie » sur les réseaux. Ainsi, un commentaire ou une vidéo défavorable sur Twitter, facebook ou Youtube peut coûter 30 clients à une entreprise. De plus, on estime, toujours par cette même étude, qu'en 2012, 1 milliard d'internautes utiliseront les réseaux sociaux. Les entreprises doivent donc appréhender correctement et efficacement ces réseaux. Quelles informations devront être mises sur les réseaux ? Quel regard l'entreprise devra-t-elle donner aux (futurs) clients ? S'étendre au niveau des réseaux sociaux permet à l'entreprise, en priorité, d'augmenter sa visibilité sur la toile. Coupler son site avec un des outils des réseaux sociaux va lui permettre de toucher plus d'internautes et cela aura donc un impact positif sur le flux de son site internet. Les réseaux sociaux apportent également à l'entreprise une meilleure communication sur ses produits. L'image de l'entreprise n'en sera que plus positive. Elle pourra devenir un modèle dans son domaine. Et, on pourra ainsi lui reconnaitre même une certaine expertise. Elle deviendra une experte par le biais de recommandations techniques ou par des retours d'expériences. La notion de partage est également très importante. Elle permet d'apporter un plus dans la fidélisation des clients. Si vous avez conquis un client, celui-ci le recommandera sur le réseau et ainsi de suite... Une notion de fidélité peut en découler en instaurant un dialogue qui n'est pas forcément tenu par un dialogue de « vendre à tout prix ». Etre sur les réseaux donne une image de modernité. La proximité est possible grâce à l'échange direct et sur un ton moins formel. Par exemple, actuellement, la Redoute tente de dialoguer plus directement avec ces clients par le bais de facebook. Le client reçoit des conseils pratiques pour s'habiller ou des conseils personnalisés sur ces retours colis. Un capital sympathie s'installe entre l'entreprise et le client, ce qui est plutôt positif pour les deux interlocuteurs. Etre présent sur les réseaux sociaux permet d'avoir une communication décentralisée : être là où est l'audience. Certains l'ont bien compris : « Plus de cinq [comptes] en moyenne sur Twitter par entreprise étudiée, et plus de quatre pages facebook. Cela signifie que sur un même réseau social, les entreprises ont des pratiques diverses pour toucher différents publics et délivrer différents messages concernant leurs produits, les RH, leur sponsoring ou leur mécénat... » [Source : www.focusrh.com/]. Il n'y a donc aucune limite pour ces profils. Avec les réseaux sociaux, il ne faut plus communiquer comme sur un communiqué de presse. L'entreprise doit utiliser un ton plus adapté. Elle doit être proche du public ciblé. La stratégie de communication est maintenant basée sur du long terme et sur un public qui évolue. Les informations doivent être quotidiennes et succinctes pour permettre la fidélisation des personnes qui vous suivent. Les entreprises ont donc tout intérêt à penser et à utiliser les réseaux sociaux. Avant tout, elles doivent surtout définir leurs cibles et, ensuite, pour chacune d'elles communiquer avec un langage propre et un réseau social adapté. Source : Crossmédias
Non la Turquie ne menace pas tout le monde!janvier 5, 2012
Patrick Devedjian, l’homme politique français d’origine arménienne, a déclaré que la Turquie est un pays qui menace tout le monde.[1] Il a fait cette déclaration suite à la crise diplomatique entre la France et la Turquie provoquée par le vote de la loi sur le génocide arménien par le parlement français. Mais est-ce que le monde en général et l’Afrique en particulier se sentent réellement menacés par la Turquie comme le déclare Patrick Devedjian ? En 2008 la Turquie a accueilli à Istanbul le premier sommet turco-africain pour lancer établir les premiers rapports économiques et politiques avec l’Afrique[2], mais bien avant ce sommet il y a eu toujours à Istanbul la première rencontre des leaders religieux musulmans africains. Et la deuxième édition de cette rencontre s’est déroulée du 21 au 25 novembre 2011à Istanbul et à Ankara. Quarante cinq pays ont été cette fois-ci invités par Diyanet, la Présidence des Affaires religieuses turque. Et parmi ces quarante cinq pays il y avait des pays de l’Océan indien comme Madagascar, Iles Comores, Ile Maurice, et la Réunion, et ceux des Iles Caraïbes comme le Haïti malgré le faible taux de la population musulmane dans ce pays car il est actuellement moins de 1%. L’ouverture de cette deuxième rencontre a eu lieu à Istanbul et elle a été présidée par le Professeur Mehemet Görmez, le Président de Diyanet. Evidemment, il y avait pour cette deuxième édition, comme pour la première, plusieurs invités d’honneur dont Abu Bakar Ibn Umar Garbai El-Kanemi le Sheikh de Bornou, Ahmed Abdallah Muhammad Sambi, l’ancien Président des Iles Comores, Laroussi Mizouri, le Ministre tunisien des Affaires religieuses, etc.;
Certainement, la Turquie cherche à travers ce genre de rencontres à revivifier et à renforcer les relations qu’elle a eues avec l’Afrique pendant l’époque ottomane ou même pendant l’époque abbasîde comme l’historien et l’africaniste turc, Docteur Ahmet Kawas, a tenu à le rappeler dans son discours : «Les Turcs se sont intéressés à l’Afrique à l’époque abbasside dans lequel ils étaient soldats dans l’armée qui a été envoyée en Egypte.(…) L’empire ottoman était représenté en Afrique par ses départements: Algérie (1516-1848), la Tunisie (1574-1881), la Libye (1551-1912), l’Egypte (1517-1882), l’Abyssinie (1550-1916) ». Si la Turquie a eu, au temps des abbasides et des ottomans, une influence en Afrique essentiellement grâce à son armée et sa flotte elle cherche aujourd’hui à avoir une nouvelle influence sur ce continent grâce à son pouvoir économique et son savoir religieux, culturel, et technique. Mais toutes les personnalités turques qui ont pris la parole dans ce congrès, allant du Professeur Mehemet Görmez, le Président de Diyanet jusqu’au Premier ministre turc Recep Tayeb Erdogan, en passant par le Président du TIKA, ont martelé que non seulement la Turquie n’a aucune prétention de coloniser à son tour l’Afrique, mais elle voudrait aussi l’aider à se libérer du poids culturel colonial qui freine son développement économique. Et c’est dans ce cadre que la Turquie fait venir d’Afrique des centaines d’élèves et d’étudiants pour les former dans ses écoles et ses universités pour les former en théologie, en sciences, en lettres, en technologie, en médecine, etc., De même qu’elle a ouvert des écoles, des collèges, des lycées, et des instituts dans certains pays d’Afrique. Pendant que la France est en train de durcir l’entrée et le séjour des étudiants étrangers surtout les étudiants africains sur son territoire la Turquie de les accueillir à bras ouverts. Evidemment, les membres de cette future élite africaine, bilingue voire polyglotte, formée en Turquie seront dans quelques années les meilleurs ambassadeurs de la Turquie en Afrique. D’ailleurs, il y avait une grande émotion dans la salle, le jour de la clôture des rencontres à Ankara, quand la chorale des jeunes lycéens africains chantait successivement en langue turque et en arabe.
Sur le plan économique aujourd’hui plusieurs entreprises turques sont installées sur le continent africain où elles apportent leurs savoir-faire dans beaucoup de domaines. [3] Et plusieurs ONG turques interviennent aussi en Afrique pour venir en aide aux populations sinistrées d’Afrique. Ces ONG dont certaines sont soupçonnées d’avoir des liens avec des extrémistes islamiques, certainement à cause de leurs actions militantes dans certaines régions du monde notamment au Proche-Orient, font jusqu’à preuve de contraire du bon travail sur tout le continent africain. En tout cas personne en Afrique ne les soupçonne pour l’instant de vouloir importer, à travers leurs actions humanitaires, une quelconque vision extrémiste de l’Islam.[4] Donc les pays africains dont les relations économiques, culturelles, et diplomatiques ne font que se développer depuis quelques années avec la Turquie ne seront certainement pas de l'avis du député français d'origine arménienne. D'ailleurs même en France certains Français et hommes politiques ne partagent pas avec lui cet avis. [1] http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/12/27/pour-devedjian-la-turquie-est-un-pays-qui-menace-tout-le-monde_1622968_823448.html Etudiants étrangers - l'Intérieur ne convainc pasjanvier 5, 2012 Répondant à l'inquiétude des entreprises et du monde universitaire, les ministères de l'Intérieur, du Travail et de l'Enseignement supérieur ont annoncé mercredi que le gouvernement allait adresser la semaine prochaine aux préfets une circulaire assouplissant la délivrance du permis de travail à certains étudiants étrangers "hautement qualifiés". Ce texte donnera "les orientations applicables à la situation spécifique des diplômés étrangers hautement qualifiés, de niveau au moins égal au master 2, qui souhaitent acquérir en France une première expérience professionnelle, conformément à la loi en vigueur", selon le communiqué publié après cette réunion sur la circulaire controversée du 31 mai. Ajustement insufisant pour les syndicats étudiants Les étudiants étrangers réunis dans le Collectif du 31 mai continuent à réclamer le retrait de la circulaire Guéant, car son assouplissement annoncé mercredi est fondé sur des critères "qui laissent la place à l'arbitraire". "Les principaux concernés n'ont pas été représentés à la réunion et nous le regrettons. L'enjeu crucial du nouveau texte concerne les critères d'appréciation et on demande des critères clairs qui ne laissent pas place à l'arbitraire", a déclaré Fatma Chouaïeb, porte-parole du Collectif. "En outre, quel va être le devenir des victimes de la circulaire? Nous avons recensé plus de 1.000 cas, les dégâts créés sont bien trop importants. Donc on demande encore le retrait de la circulaire, le retour à la situation d'avant le 31 mai", a-t-elle ajouté. "Que veut dire 'compétence spécifique'? Parfois les étudiants ne connaissent pas leur pays d'origine. La nouvelle circulaire ne règle donc pas la situation, on reste dans l'arbitraire", a déclaré lors de la conférence de presse Bertrand Monthubert, un des initiateurs (PS) d'une pétition demandant le retrait de la circulaire controversée qui a recueilli quelque 30.000 signatures. Dans un communiqué, la première organisation étudiante, l'Unef, a elle aussi "demandé l'abrogation de la circulaire Guéant", car le nouveau texte revient à "beaucoup de bruit pour des évolutions mineures". "Ces évolutions ne sont pas satisfaisantes, c'est au final encore une fois la logique du cas par cas qui prime sur l'établissement de règles claires garantissant les mêmes droits pour tous", a regretté l'Unef, qui va proposer des mobilisations dans les universités pour obtenir le retrait de la circulaire. Fin novembre, Laurent Wauquiez avait évoqué 500 étudiants étrangers auxquels les préfets avaient refusé le statut de salarié, dont plus de 250 qui avaient finalement obtenu une réponse positive après réexamen de leur dossier.
Sarkozy courtise 4 millions de musulmansjanvier 5, 2012 Alors que les actes islamophobes ont augmenté de plus de 30%, Claude Guéant, le ministre français de l'Intérieur, part à la reconquête de l'électorat musulman. Comment séduire un réservoir électoral qui peut faire la différence dans la course à l'Elysée? Nicolas Sarkozy qui est devancé dans les sondages par François Hollande, son rival socialiste, veut ratisser large et ne négliger aucun type d'électeur: les musulmans en font partie. Un de ses fidèles «lieutenants» est chargé de cette mission délicate.
Les voeux du Conseil Français du Culte Musulmanjanvier 5, 2012 Bonne et heureuse année 2012 Le CFCM lance un appel pour faire de l'année 2012 une année de la solidarité et de l'espérance A l'occasion du nouvel an 2012, le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) présente à l'ensemble des français ses vœux les plus chers de paix, de bonheur et de prospérité. Le CFCM souhaite ardemment que les jours à venir puissent consolider les liens de solidarité et de fraternité entre tous nos concitoyens au sein d'une France unie et prospère. Avec la crise économique que nous traversons, nombre de nos concitoyens vivent de plus en plus dans la précarité et la difficulté. Le CFCM lance un appel aux français de redoubler d'efforts et de générosité pour faire de l'année 2012 une année de l'espérance pour tous. Le CFCM appelle les musulmans de France à soutenir davantage les organisations caritatives de notre pays qui manquent de moyens suffisants en organisant des collectes de fonds ou de denrées alimentaires non périssables dans les mosquées de France, notamment à l'occasion des prières hebdomadaires de vendredi. Fait à Paris le 1er janvier 2012
Président du CFCM
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Hadith du jourSelon Abou Houraira (Que Dieu soit satisfait de lui) le Messager de Dieu (Que les bénédictions et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : «Le meilleur des jeûnes, après celui du mois de ramadan, c'est le jeûne du mois de Dieu "mouharram". Et la meilleure des prières, après les prières prescrites, c'est une prière faite de nuit!» (Hadith rapporté par Abou Dawoud)
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